Sur le même sujet

Livre du même auteur

Voyager au plus près

Une gageure ! Produire deux cent cinquante pages de poésie, en douze « chants » de très inégale longueur et trois « intermèdes insulaires » qui, de volume identique (16, 14, 14 pages), représentent autant de pauses quasi prosaïques, moments de calme, d’apaisement plutôt dans le flot tumultueux des affects, et le tout avec pour thème unique le voyage en mer, de port en port, quelle aventure poétique à risques !
Anne Calas
Littoral 12

Le premier risque est évidemment celui de la monotonie : « la mer, la mer toujours recommencée ! » L’auteur parvient à le pallier en multipliant les formes rythmiques, ne recourant qu’à la fin à la houle rassurante de l’alexandrin « libre » – c’est-à-dire obtenu au prix d’élisions permises par la langue actuelle. Cette diversité s’augmente d’innombrables fantaisies typographiques, mots coupés, lignes (ou vers) parfois réduites à une seule lettre, et autres gamineries distribuées avec un goût assez sûr pour n’encourir que rarement le reproche de gratuité.


L...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi