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Vivre sans héroïne

Textes sur le manque, la dépendance et l’homosexualité, ces romans de Mathieu Lindon et de Dominique Noguez montrent à quel point le désir et le renoncement vont de pair. Quel corps l’artiste doit-il privilégier : le sien ou celui de son œuvre ?
Dominique Noguez
Une année qui commence bien (Flammarion)
Mathieu Lindon
Une vie pornographique (P.O.L.)

Une vie, une année..., deux titres qui évoquent d’emblée l’unicité au féminin. Pourtant, quel que soit l’objet désiré, il n’est jamais unique, il finit toujours par se décliner à répétition. Et l’être désirant, qu’il arrive à l’obtenir ou pas, ne peut s’empêcher de retourner en arrière afin de revivre sa quête initiale, transformée en recherche artistique. L’objectif, c’est de capter le moment du déclic, le big-bang, l’instant glorieux qui engendre un nouvel univers. Il s’agit d’une révélation. Serait-ce elle, la véritable héroïne ?


En tout cas, elle est au cœur d’Une vie por...

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