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Article publié dans le n°1158 (01 oct. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Chaque mois, La Quinzaine propose dans cette chronique un cheminement au cœur de la vie des livres, parmi les étals des librairies, chez les attaché(e)s de presse et les journalistes, et, naturellement, dans les ateliers d’imprimerie. S’y dessine un panorama de la vie littéraire, de son actualité, de son commerce, de ses sociabilités.

Dipsomanie et autres pentes


Bachiques sans soif


Beaumarchais l’a proclamé sans barguigner dans Le Mariage de Figaro, c’était en 1778 : « Boire sans soif et faire l’amour en tout temps, madame, il n’y a que ça qui nous distingue des autres bêtes. » De moins plaisantes figures ont prétendu depuis que le rire pouvait seul distinguer le primate de l’amateur d’extases supérieures. Mais, comme toujours, la parole reste aux poètes qui, depuis Abū-Nuwās (762-815), Dik al-Djinn (777-850), Omar Khayy...

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