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Vertu de la poussière

Article publié dans le n°1156 (01 sept. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Sous le matricule 18640, Arthur Ferdinand Bernard, quasi homonyme de l’écrivain Arthur Bernard, est devenu le personnage principal d’un roman dont le titre, Tout est à moi, dit la poussière, exprime une sourde mélancolie.
Arthur Bernard
Tout est à moi, dit la poussière

Personnage réel repéré dans les registres sans âge de l’administration pénitentiaire, « AFB » était un Parisien de la populaire rue Daguerre, près du cimetière Montparnasse, né le 26 février 1872. Un gars d’un mètre cinquante-quatre, sans conséquence ni cervelle à l’âge où l’on court les filles, apprenti-relieur dans un atelier de la rue du Château, assez peu porté sur le labeur mais, pour marquer son destin, véritable gouape sans talent et, conséquemment, meurtrier vraiment raté d’une vieille femme dont les économies le tentaient. Incapable d’occire sa victime, ce Bertrand fit...

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