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Vers l’inatteignable

Article publié dans le n°1177 (16 juil. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Publié pour la première fois par Opales/Pleine Page en 1997, « L’Homme qui penche » est de nouveau accessible grâce aux éditions Unes. Thierry Metz (1956-1997) est vivant, comment l’ignorer ? L’humanité douloureuse, la vie critique des mots qu’il choisit, traversent le temps, revenant toujours au présent de vivre.
Thierry Metz
L’Homme qui penche

En octobre 1996, l’auteur du Journal d’un manœuvre (Gallimard, 1990) et de Lettres à la bien-aimée (Gallimard, 1995) entre volontairement, pour deux mois, à l’hôpital psychiatrique de Cadillac, près de Bordeaux, avec la volonté de se débarrasser de sa dépendance à l’alcool : « Je dois tuer quelqu’un en moi, même si je ne sais pas trop comment m’y prendre. »


Cette quête, en soi-même, de cet autre à éliminer est accompagnée par la lecture d’un seul livre : Douzième Poésie verticale, de Roberto Juarroz. Si le poème est un « temple vide » ...

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