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Venise au Grand Palais

Article publié dans le n°1206 (15 déc. 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Autant que par les voyages ou les guides touristiques, on la connaît par Proust, Morand, Thomas Mann, Sollers et tant d’autres : Venise s’inscrit dans un imaginaire collectif, artistique et culturel d’une extraordinaire densité. C’est le moment extrême de son histoire artistique – avant que Venise ne soit conquise par Napoléon en 1797 – que présente l’exposition du Grand Palais : le XVIIIe siècle, où scintillent les noms de Canaletto, Tiepolo et Vivaldi…

EXPOSITION

« Éblouissante Venise.

Venise, les arts et l’Europe au XVIIIe siècle »

Grand Palais

3, avenue du Général-Eisenhower 75008 Paris

Du 26 septembre 2018 au 21 janvier 2019

Éblouir : à la fois illuminer par une splendeur et aveugler par une trop forte intensité. La Venise que nous présente l’exposition est un théâtre où tout se donne à voir et à entendre, mais dans un jeu de masques où l’illusion joue à plein, où les identités se travestissent dans une comédie à la fois festive et sourdement mélancolique. Bien des scènes picturales rappellent la tradition de la commedia dell’arte, où les personnages sont ostensiblement joués par des acteurs dont le visage est caché, tandis que l’identité affichée par le masque n’est qu’un « rôle » dramatique.


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