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Universalité de Beethoven

Article publié dans le n°1162 (01 déc. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Quand Beethoven écrit qu’il souhaite « entrer dans l’esprit des hommes d’élite et des sages de toutes les époques1», mais aussi de ceux qui souffrent quel que soit leur niveau culturel2, il inaugure un nouvel âge de la création artistique, celui qui met par-dessus tout l’élévation spirituelle que tout art véritable devrait susciter, et il range définitivement au placard l’époque du divertissement de cour ou la poudre aux yeux bourgeoise.
Bernard Fournier
Le génie de Beethoven
(Fayard)

Non pas qu’avant Beethoven il n’y ait aucun compositeur digne de ce nom, bien sûr, mais ils sont rares à pouvoir résister à la comparaison qu’on ne manquera pas de faire avec l’art beethovénien ou avec celui qui possède la légitimité de lui succéder. Avant Beethoven, les notables exceptions sont des accidents de l’histoire, des anomalies souvent payées fort cher par leurs auteurs… Sauf peut-être Haendel ou Haydn… Mais Bach ! Mais Mozart !


Aussi me semble-t-il que nous sommes toujours à l’âge post-beethovénien et que les tentatives pour en sortir – orthodoxie d’avant-garde et volo...

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