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Une universalité fictionnelle

Article publié dans le n°1213 (16 avril 2019) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Esther Tellermann, depuis « Première apparition avec épaisseur », paru chez Flammarion en 1986, poursuit une œuvre poétique qui interroge de manière lancinante les passions individuelles et collectives du monde.
Esther Tellermann
Première version du monde
(Unes)

Après Une odeur humaine (Farrago / Léo Scheer, 2004), Esther Tellermann, avec Première version du monde, son dernier livre, adopte la forme d’un récit ou plus exactement d’un récitatif. « C’est la voix, elle ne prétend rien que vous restreindre au premier son, c’est lui que vous n’aviez cessé de moduler, oui une vie entière est un long récitatif. »


À la lecture de ce récit, on vacille un peu, tant les habitudes narratives sont bousculées, tant Esther Tellermann demeure également fidèle à toute une époque pour laquelle la « poésie » permettait d...

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