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Une singulière frustration

Le dernier livre de Richard Yates (1926-1992) est un roman subtil, comme une épure. Il s’y déploie les mêmes enjeux toujours redits, les mêmes obsessions, le même désarroi. Une réflexion triste et forte sur ce que les êtres ne font pas d’eux-mêmes et leurs désespérants fourvoiements.
Richard Yates
Un été à Cold Spring (Cold Spring Harbor)

Richard Yates fait partie de ces écrivains du même qui, par déclinaisons successives, de livre en livre, creusent et travaillent une matière qu’ils font se déployer et se répéter pour établir des formes différenciées qui obéissent pourtant à des principes similaires, s’épurant de plus en plus pour ne demeurer que dans une nudité effarante. Nudité d’une trame qui se resserre fortement, d’une langue semblant obéir à un principe de réduction, de simplification, conformant un roman bref, intense, presque plat, qui en quelque sorte condense les thèmes récurrents de ses livres et, à l...

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