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Une romance cinémentale

Auteure d’un essai remarqué sur « Écrire la faim » (L’Harmattan, 2015), Séverine Danflous est aussi critique de cinéma. Ce premier roman en porte la trace, la cicatrice et la démesure : les cadres de la romance et du désir sont investis par la mémoire des films, des textes et des chansons, au point de masquer l’imaginaire même.

On ne sait d’abord où tout cela se situe, et le lecteur, noyé sous les références cinématographiques, les clins d’œil à tiroirs et les jeux de mots sur les blondes-cinéma, se retrouve un peu perplexe au cœur d’une romance sentimentale des plus ordinaires. Roman à thèse, conférence poussée jusqu’au récit par jeu, badinage ironique ? Rien de tout cela : l’énergie du personnage de Camille, reflet postmoderne de la Bardot de Jean-Luc Godard, associée à la nervosité érotique d’un « homme qui aimait les femmes » (le fantôme de Charles Denner filmé par François Truffaut surgit à intervalles rég...

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