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Une quinzaine pas comme les autres

Ce qui est particulier à La Quinzaine et la différencie de beaucoup d’autres journaux littéraires, c’est son timbre, presque sa voix. Il suffit d’ouvrir ce journal (ce n’est pas une « revue ») pour être déshabitué d’un ton coutumier dans lequel il est facile de se glisser. On ne peut deviner d’avance, on ne peut finir les phrases sans avoir besoin de les lire. En d’autres termes les rédacteurs bénévoles toujours par amitié pour Maurice Nadeau qui le mérite bien ne recourent pas plus aux clichés verbaux qu’aux clichés de « pensée ». Ce qu’on y lit est toujours...

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