Sur le même sujet

A lire aussi

Une puissante fresque guerniquéenne

Article publié dans le n°1146 (01 mars 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Lui, c’est Abel, algérien en France, français à Londres, londonien ailleurs, au travail en particulier, un monde aliénant où c’est tout ou rien : ici il est tout, là-bas il n’est rien, du pareil au même, « un homme incapable de se reconnaître dans le miroir » et qui « passe [d’une vie] à l’autre, comme on fait tourner un barillet à la roulette russe ». Abel évoque un clone, un fantôme, quelque chose de légèrement bouffon aussi, dans son déni chronique de la réalité. 


Elle, c’est Allegra, son bébé, sa fille au nom de panacée, « le salut ...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi