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Une ode à Karachi

« Tu as déjà vu l’impact d’une balle sur un pare-brise ? À partir du trou central s’étend une toile nette et précise saturée de minuscules cristaux. C’est une belle métaphore de mon monde, de ma ville : disloquée, belle, née d’une violence inouïe. »
Bilal Tanweer
Le monde n'a pas de fin
(Stock)

Ce livre lui-même disloqué en une série de textes disjoints se lit comme une ode à Karachi, la métropole pakistanaise. S’y croisent Camrade, vieux poète communiste autrefois persécuté, Sadeq, voyou chargé de récupérer par tous les moyens les voitures volées, Sapna, Aapa, jeunes filles amoureuses, et bien d’autres encore. Tous sont liés par un passé commun que parfois ils ignorent et, dans le présent du récit, par un attentat meurtrier dont l’onde de choc traverse toutes les histoires.


Écho lointain pour les uns, déflagration mortelle pour les autres : « vague d’air ...

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