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Une jeunesse allemande au XVIIIe siècle

Dans "Vérité et Poésie", Goethe consacre tout un passage à Heinrich Jung-Stlilling, dont les éditions Premières Pierres viennent de publier, en français, la seconde partie de l’histoire de sa vie (Les Années de jeunesse), la première partie, non traduite, étant consacrée à l’enfance.
Johan Heinrich Jung-Stilling
Les années de jeunesse de Heinrich Stilling

Curieusement, cette édition faite avec soin – la traduction est juste et leste – ne commence pas par le récit de la petite enfance où est très bien située cette tyrannie théologique qui influe sur les moindres faits et gestes ; elle commence par le récit postérieur d’une jeunesse pauvre. Cette autobiographie fut publiée par Goethe lui-même en 1777, sans d’abord que fût mentionné l’auteur. Goethe rencontra Stilling en 1770 à Strasbourg, où il étudiait la médecine : il devint un ophtalmologiste célèbre. Heinrich Jung-Stilling (1740-1817) est, tout comme son contemporain Karl-Phil...

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