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Une boucle infinie

L'Infinie Comédie, chef-d'oeuvre de David Foster Wallace (1962-2008), paraît enfin en France, presque vingt ans après sa publication en anglais, et sept ans après le suicide de son auteur. Devenu culte aux Etats-Unis, le livre pose la question, très à l mode, du roman « encyclopédique », et creuse l'écart entre intellectuels et grand public. A une époque où la lecture est en chute libre, on peut se demander si Foster Wallace écrivait uniquement pour les universitaires.
David Foster Wallace
L'Infinie Comédie

Au lycée, à Milwaukee, j’avais un copain, l’un des seuls Noirs de mon école, enfant unique dont la mère était morte et dont le père était un ancien alcoolique.
Il s’appelait Edward, surnommé « Big Ed » parce qu’il faisait presque deux mètres, de loin  le garçon le plus grand de notre promotion. À cause de son histoire familiale, il refusait de toucher à l’alcool, ce qui a donné lieu à quelques scènes sadiques et vaines de la part de notre bande. À ma connaissance, il restait tout aussi pur vis-à-vis de la tentation sexuelle ; par principe, par goût, par peur ? Je ne le saurai jamais...

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