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Une anthropologie de l’ordinaire

François Pouillon n’aime pas les activités ineptes, comme les sudokus et tous ces petits jeux solitaires qui n’ont d’autre intérêt que celui de tuer le temps. Mais qu’il se rassure, la lecture de ce second opus d’Anthropologie des petites choses n’a rien à voir avec une partie de sudokus.
François Pouillon
Anthropologie des petites choses vol. 2 . Dérives autobiographiques, cinématographiques, ethnologiques

Le lecteur n’y perd pas son temps et il en apprend beaucoup sur nos façons de penser, de parler, de faire ainsi que sur toutes ces « incongruités qui habitent nos certitudes ». Ainsi, en questionnant nos évidences et en regardant « de l’extérieur nos manières de faire », sorte d’« exotisme en retour », de nombreux allants-de-soi sont ici mis à mal. De plus, pour le plus grand bonheur des lecteurs, cette anthropologie, joyeusement inacadémique, est toujours réalisée avec panache, humour, éclectisme et finesse d’esprit. François ...

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