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Une amitié contractée

Article publié dans le n°1163 (16 déc. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Ceci est sans doute, comme l’annonce l’éditeur, la dernière grande correspondance de Freud. Grande en quoi ?

D’abord en ce qu’elle met en relation deux hommes de grande qualité, chacun ayant apporté une vision neuve de la compréhension et du traitement des souffrances psychiques. Ensuite parce que leur dialogue est sans concession. Chacun défend les intérêts de sa société : les psychiatres pour Bleuler, le premier noyau des psychanalystes pour Freud. Également parce que son asymétrie – Bleuler reconnaît qu’il existe une psychologie avant et après Freud – n’ôte rien à la considération mutuelle entre les deux correspondants. Enfin, parce qu’elle éclaire ce qui unit et sépare la psychiatrie et la ...

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