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Un reste pensable

Article publié dans le n°1097 (16 janv. 2014) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Dans une période où le multiculturalisme et les perspectives critique issues de la mondialisation ont tendance à occulter les relations binaires, les face-à-face interculturels et les oppositions, il est stimulant d’entendre Georges-Arthur Goldschmidt rappeler que quelque chose peut encore avoir lieu entre la France et l’Allemagne et doit être pensé.

Parce qu’il y a eu le pire entre ces deux pays, le voisinage dans ce qu’il a parfois de plus trouble et de plus dangereux, la relation doit rester pensable. En endossant le rôle déterminant du passeur, par la traduction et par la critique, Georges-Arthur Goldschmidt se fait le témoin de la rencontre de deux langues et de deux cultures, dans ce qu’ellepeut avoir de possible mais aussi d’impossible. Témoin, il l’est à plus d’un titre. Il l’a d’abord été par la force des choses, puisqu’il a connu personnellement, physiquement, l’épreuve de la séparation, de la coupure irréparable avec son e...

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