Sur le même sujet

Un poète-forgeron

Troisième recueil de Jean-Paul Michel dans la collection d’Yves Di Manno. Comme le premier, Le plus réel est ce hasard, et ce feu (poèmes 1976-1996), il couvre toute la période créatrice, et reprend Défends-toi, Beauté violente ! (1), du second volume. Je ne voudrais rien qui mente, dans un livre est une architecture, pas une enfilade chronologique.
Jean-Paul Michel
Je ne voudrais rien qui mente, dans un livre

Il est organisé en trois parties : une première formée de deux fragments inédits de la période qu’on pourrait appeler par commodité la période Jean-Michel Michelena (il a publié sous ce nom jusqu’en 1992), Fragments d’un corps cruel (1978-1981) et Le Héros veut battre la douleur (1980-1981). La deuxième partie, Rappel à l’ordre à Ferrare, la plus composite et peut-être la plus récente (c’est difficile à affirmer quand il s’agit d’un virtuose du montage), forme interface avec la troisième, reprise donc de Défends-toi, Beauté violente ! C’est un état des...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi