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« Un poème de nous où l’amour peut vivre »

Article publié dans le n°1145 (16 févr. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

« Tu pars, je vacille », un titre qui annonce d’emblée que la poésie est dans l’humain, la rencontre, la survenance, le désir des êtres, les gestes et les choix de langue, l’oscillement et le silence aussi : présence et absence, ce qui tremble en dehors et remue en dedans.
Serge Ritman
Tu pars, je vacille

Tu rejoins je : « s’embrassent ici, nos lèvres ». Tu pars, (t’en) vas, je (va)cille d’émotion, nos lèvres se retrouvent dans l’absence annoncée, tentant son annulation dans l’annulation du je. Resurgit ici le souvenir de ces mots du poète Ghérasim Luca entendus dans le film que lui a consacré Raoul Sangla : « La réconciliation entre se suicider et être suicidé, à l’insu du troisième terme issu de l’insurrection et de la résurrection » (Comment / s’en sortir / sans sortir, 1988). « Tu pars » : après le baiser, la bouc...

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