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Un petit théâtre de la conscience

Article publié dans le n°1168 (02 mars 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

En donnant vie à ce qui n'était au départ qu'un signe de ponctuation fantaisiste, Perrine Rouillon a transformé son adorable idéogramme en concentré de pensées et d'émotions.
Perrine Rouillon
Moi et les autres petites personnes on aimerait savoir pourquoi on n'est pas dans le livre

Cela fait près de vingt et un ans que la Petite Personne, qui habitait d'abord au Seuil et qui s'est déplacée plus récemment chez Thierry Marchaisse, arpente les pages de livres étranges. Elle les déconfigure et les repense à l'aune de cette fiction d'espace dans laquelle le petit dessin évolue, charmant ectoplasme d'encre et de mouvement. Pas certain que la Petite Personne apprécierait de se faire traiter d'idéogramme. Elle en a pourtant l'allure très tracée, et si l'on observe le matériel des signes et des « trucs » dont elle est constituée, on réalise à quel point elle fonctionne comm...

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