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Article publié dans le n°1159 (16 oct. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Ce livre n’est pas le premier à critiquer le nazisme de Heidegger ; et son auteur, Maurice Ulrich, ne prétend pas le faire en philosophe puisqu’il se présente comme un journaliste « franctireur », éditorialiste à L’Humanité, après avoir longtemps dirigé les pages « Débats » de L’Humanité-Dimanche. Ce livre, en tout cas, est digne d’éloges.
Maurice Ulrich
Heidegger et le Golem du nazisme

L’ouvrage est bien documenté : le nonspécialiste de Heidegger y découvre des trésors (nazis) qu’il ignorait.


Il situe le trajet de Heidegger dans sa véritable perspective : un nazi, qui fabrique la justification philosophique de ce parti, puis de cet État. Son succès d’après-guerre fait froid dans le dos : l’Allemagne n’est pas, tant s’en faut, entièrement dénazifiée.


Il place devant leur responsabilité certains « intellectuels » français (« Comment ne pas être heideggérien ? », déclare l’un d’eux en janvier 2015), qui malheureuseme...

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