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Un inédit de Kawabata

Kawabata, Prix Nobel 1968, se suicida quatre ans plus tard dans la chambre glaciale d’une auberge traditionnelle. Il avait soixante-treize ans et laissait inachevés nombre de débuts de romans écrits à des dates diverses, qui furent aussitôt publiés à Tôkyô, puis très vite traduits en anglais, mais restèrent généralement inédits dans notre langue. On peut donc parfois découvrir d’étranges merveilles encore inconnues chez nous.
Yasunari Kawabata
Les pissenlits

Ira-t-on jusqu’à dire que le caractère incomplet des Pissenlits ajoute à la qualité d’une histoire minimaliste (décor, personnages, trame romanesque, tout y est réduit à l’extrême) dont le point de départ paraît insensé ? Malgré le paradoxe, la réponse est oui, tant fonctionne ici une esthétique savante du lacunaire, qui ne peut aboutir que dans le vide soudain du récit interrompu.


L’héroïne est absente, d’abord. Quand le texte commence par une courte description de la petite ville paisible d’Ikuta, elle a déjà été confiée aux soins des infirmiers de l’asile de fous où l...

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