Sur le même sujet

A lire aussi

Livres des mêmes auteurs

Un flamboyant baptême du feu

Quand on pense qu’une centaine d’années après l’invention de l’imprimerie, Montaigne déplorait déjà « un siècle débordé » ! Aujourd’hui, à l’orée de la saison des prix littéraires, il nous faut faire face à une crue difficile, voire impossible, à endiguer. Pour éviter le lieu commun, je préciserai que ce n’est pas la quantité qui nous accable, c’est la prolifération des mauvais romans.
Guy Boley
Fils du feu

Qu’est-ce que j’appelle un mauvais roman ? Eh bien, par exemple, un roman où les personnages « hochent la tête », « froncent les sourcils », affichent une « humeur massacrante », écoutent une rumeur « se répandre comme une traînée de poudre », etc. Je l’ai déjà noté ailleurs, les clichés sont les cadavres du langage.


Aussi mon plaisir de lecture est-il presque total à la découverte de Fils du feu, de Guy Boley – presque, car, page 116, on frôle l’accident, qui nous est pourtant épargné, l’auteur ne s’étant pas contenté de la p...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi