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Un feu follet

 Au cœur du roman, et dans le cœur de ses amis et parents, Benjamin Lorca occupe une place essentielle, que sa mort n’a pas supprimée. Dès le premier mot du nouveau roman d’Arnaud Cathrine : « Charognard », on comprend que tout ce qui touche au jeune écrivain éveille la passion, le silence respectueux ou la parole à vif.
Arnaud Cathrine
Le journal intime de Benjamin Lorca

Le romancier adopte un dispositif narratif qu’il affectionne : des voix se succèdent, à différentes époques, pour évoquer Benjamin Lorca. Ceux qui avaient lu Sweet Home ou La Disparition de Richard Taylor savent ce qu’Arnaud Cathrine fait de ce procédé, comment, par éclats, allusions et ellipses il raconte un homme. La plongée dans le temps contribue également à donner de la densité au portrait, à éclairer au fur et à mesure le personnage, par une sorte de mouvement en spirale qui rapproche le lecteur de Benjamin. On est d’abord à distance, comme éloigné du héros, on av...

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