Un chant orphique

Article publié dans le n°1184 (01 déc. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Denise Le Dantec a composé une œuvre très variée : poésie, roman, journal, philosophie, histoire, esthétique… Poète de l’île Grande en Bretagne, spécialiste des jardins, elle nous donne à lire un « chant de veille et d’amour tissé de fleurs ».

Pour atteindre le poème qui commence et finit sur les rabats de la feuille de couverture, il faut déplier le leporello paru aux éditions Littérature mineure, qui publient des textes rares ou inédits, toujours précieux, d’auteurs aussi divers que Trakl, Apollinaire, Bukowski, Christophe Manon, Daniel Darc ou Yannick Torlini.


C’est un chant, celui de l’amour éperdu qui s’éloigne, puis réapparaît. Le poème commence par un portrait sous forme de blasons de l’aimée. On lit les formulations simples du premier jour : « [m]on amour, c’est… » À la nature la femme d’évide...

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