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Parmi les reconstitutions réalisées par les commissaires de l’exposition Truffaut de la Cinémathèque, on voit le bureau du cinéaste aux films du Carrosse, sa société de production. Derrière son bureau, sur un mur, une petite galerie de portraits. Celui de Cocteau trône au sommet, au-dessus de ceux d’Ophuls, Becker et Rossellini. Ce décor révèle une parenté et un univers.

EXPOSITION
FRANÇOIS TRUFAUT
La Cinémathèque française
51, rue de Bercy, 75012 Paris
8 octobre 2014-25 janvier 2015

 

Catalogue de l'exposition
Sous la direction de Serge Toubiana
Flammarion/La Cinémathèque française, 240 p., 35,50 €

 

CAROLE LE BERRE
FRANÇOIS TRUFFAUT AU TRAVAIL
Cahiers du cinéma, 320 p., 35€

L’exposition a été annoncée à grand renfort d’affiches publicitaires, et les parrains ne lui manquent pas. Elle intervient trente ans après la mort de Truffaut, dont on connaît et ne connaît pas l’œuvre. Tout le monde a entendu « Le tourbillon de la vie », bien des spectateurs ont vu Le Dernier Métro. Le cinéma de Truffaut incarne une certaine identité ou idée de la France, avec ce que ces mots exigent de précautions en ces temps troubles de démagogie et d’histrionisme.


Truffaut a filmé la tour Eiffel avec amour, la montrant dans le long travelling qui ouvre

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