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Trou noir

 De la rencontre fulgurante à la détérioration de sa relation compliquée avec sa femme Sylvia, jusqu’à l’ultime disparition qui laisse « désespérément heureux », Leonard Michaels (1933-2003) revient, plus de vingt-cinq ans après, sur l’un des moments-clés de sa vie. Il signe un récit chirurgical en même temps que poétique, inventif, conçu comme une vaste reprise émouvante, une confrontation avec la réalité de sa vie et son œuvre.
Leonard Michaels
Leonard Michaels
Conteurs, menteurs : une anthologie (The Collected Stories) (Christian Bourgois)

La personnalité de Leonard Michaels et son œuvre coïncident avec une exactitude qui confine à la surimpression. Sylvia, texte inclassable, précis d’une vie passée, en constitue le symptôme parfait. Ce bref récit fait trace, manière de reprise d’un temps passé que la fiction défait et reforme. Portrait d’un autre et de soi, d’un « nous » inconciliable qui s’affronte. La trame en est d’une simplicité comme seule la vie en est capable : il raconte, sur un ton extraordinairement maîtrisé, avec un sens poétique remarquable, l’histoire passionnée qu’il vécut avec Sylvia Bloch de 1960 ...

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