Sur le même sujet

A lire aussi

Trois personnages en quête de sexe

Cette pièce est à la fois un objet théâtral insolite et sans précédent, et le témoignage vivant de l’évolution d’une œuvre. La Maison et le Zoo marque en effet l’ouverture et la quasi-clôture d’une carrière dramatique, celle d’Edward Albee, grand classique du théâtre américain aux côtés d’Eugene O’Neill, de Tennessee Williams et d’Arthur Miller ; Albee, quatre-vingt-sept ans, fort d’une trentaine de pièces, qui continue à écrire et à conseiller ses étudiants pour la composition et la mise en scène, et qui ébranle toujours le public.

EDWARD ALBEE

LA MAISON ET LE ZOO

Mise en scène de Gilbert Désveaux

Théâtre du Rond-Point (salle Tardieu)

La pièce enjambe un demi-siècle, avec l’accolement de l’envoi initial et d’un préambule qui marque le repentir d’un peintre des tourments du sexe. C’est aussi une somme, bien maîtrisée dans le spectacle, avec ses rappels en filigrane d’autres fragments de l’œuvre. La genèse de La Maison et le Zoo sort des sentiers battus, à l’image même du message contenu, un mixte de domesticité et d’animalité. Tout commence à New York, en 1958 : Albee écrit rapidement Zoo Story, sur la table branlante de sa cuisine du 238 West Fourth Street, à la veille de ses trente ans, un brûl...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi