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« Tout rêveur est un prisonnier qui s’évade »

Comme Ciguë l’année dernière, Ève s’évade est un « Livre de ma mère ». Mais tandis que dans le précédent texte, les motifs de la vieillesse et de la mort dialoguaient avec la scène du suicide de Socrate, ici, le double argument de la prison et de l’évasion entre en résonance avec certains moments de la vie et de l’œuvre de Freud.
Hélène Cixous
Eve s'évade. La ruine et la vie.

En 1939, peu de temps avant de mourir, Freud lisait La Peau de chagrin de Balzac ; évoquer ce détail est l’occasion, pour Hélène Cixous, d’une réflexion sur le rétrécissement, qui est une des figures de la vieillesse. « Me voilà tombé au pouvoir de La Peau de chagrin, se disait-il. Je ne peux plus m’arrêter de prévoir la fin et donc de l’attirer. Mais comment arrêter de lire La Peau de chagrin ? C’est le seul livre qui vous dévore. […] On ne meurt pas, pensait Freud, on ne se suicide pas, non plus. Arrive un jour où on oublie de ne pas mourir. Ce...

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