A lire aussi

Livre du même auteur

Tout réapprendre

Il y a plusieurs manières d’aborder la fin du monde. Lorsqu’on souhaite la décrire en particulier. Pour commencer, il s’agit de déterminer l’objectif initial : l’éradication de l’humanité sera-t-elle partielle ou totale ? Cette dernière option ne manquera pas de multiplier les difficultés romanesques.
Jean Hegland
Dans la forêt

En écrivant Le Dernier Monde (Gallimard, coll. « Folio », 2009), où baguenaude un survivant unique, la romancière Céline Minard a dû les éprouver, sans nul doute. Ensuite, pour planter l’ambiance, on a la version « cataclysme » ou celle, plus radicale, de l’Apocalypse. On peut aussi faire intervenir des dieux, des trolls ou les Martiens, ajouter au chaos une pincée de radioactivité ou une cuillerée de virus (vifs de préférence), les deux si on est pressé, et laisser mijoter l’homme plus ou moins longtemps, en fonction du feu utilisé.


Dans son premier roman, très réussi, ...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi