"Tout doit tenir dans ma main serrée comme dans un écrin".

Article publié dans le n°1022 (16 sept. 2010) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Après Courir dans les bois sans désemparer (2006) et Du silence sur les mains (2008) Sylvie Aymard, avec La Vie lente des hommes, publie son troisième roman, lui aussi très remarqué dans cette saison fort encombrée. Gilles Nadeau a rencontré Sylvie Aymard et l’a filmée pour le site internet de La Quinzaine littéraire. Sylvie Aymard a fait certains aveux. C’est cet entretien que nous publions.
Sylvie Aymard
La vie lente des hommes

Gilles Nadeau – Avec ce troisième ouvrage publié La Vie lente des hommes, on peut constater que l’écriture s’est imposée dans votre vie, mais assez tard. Comment cela a-t-il commencé ?


Sylvie Aymard – Cela a commencé à 12 ans, j’ai écrit un journal, des nouvelles, comme tous les enfants qui ont des secrets, donc des carnets à remplir, à relire. Je commençais des dizaines d’histoires sans jamais les terminer. J’attendais de comprendre le sens, l’utilité de la chose. Je suis lente. La lenteur sauvegarde la m...

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