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Sur les pas de Maurice Jaubert

 « C'est par la mer qu'il convient de commencer toute géographie », écrit Michelet, cité par Maryline Desbiolles. Et pour commencer l'Histoire, il faut partir de la mer, aurait-on envie d'ajouter. L'existence de l'auteure, comme celle de Maurice Jaubert, est intimement liée à cette mer que l'on voit à Nice, leur ville, la ville.

Le Beau Temps raconte la vie de Maurice Jaubert. Du moins, sa vie telle que la sent, l’éprouve, l’auteure de C’est pourtant pas la guerre ou Dans la route, deux de ses textes ancrés dans la ville et ses alentours. La géographie importe : elle détermine les trajets qui mènent à Maurice Jaubert, et c’est une affaire de noms propres. Nice est le point de départ, « unique syllabe, brillante, aérienne », les Hauts-Bois d’Azerailles le lieu de sa mort, en juin 1940. Entre-temps, Jaubert aura été avocat, écrit dans la revue Esprit, été un partisan du...

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