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Sur la terre comme au ciel

Article publié dans le n°1203 (01 nov. 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Un oiseau pénètre sous une tente et se promène sur un clavier d’ordinateur. La propriétaire de l’ordinateur voit s’afficher une série de lettres imprononçable, dépourvue de sens, qui, par suite de quelques manipulations, débouche sur la découverte d’un fichier compressé, révélant un monde humain « hors sol » qui vit à différentes altitudes dans la stratosphère. Précipité dans ce monde hors sol où les humains échangent des messages de différents registres, le lecteur cherche un fil auquel s’accrocher pour comprendre où il a débarqué. Et si c’était sur notre Terre actuelle, sans qu’on s’en soit aperçu ?
Pierre Alferi
Hors sol
(P.O.L.)

Ce n’est pas d’hier que la narration classique s’est trouvée supplantée par diverses formes romanesques agençant des temporalités qui se juxtaposent et se croisent ou se superposent pour traduire au plus près les strates et les aléas de subjectivités en quête – vaine, peut-être – d’une forme de cohérence tant extérieure qu’intérieure. S’il est toujours tentant de rabattre l’inconnu sur le connu (de qui ?), il me paraît plus ardu de percevoir ce qu’une œuvre romanesque propose d’original. Chacun sait que la puissance de la littérature romanesque tient au fait que le lecteur y croit, quand...

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