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Sur fond d'Autriche

La belle traduction d’Olivier Le Lay restitue très bien la densité de la langue de Josef Winkler, toujours « en prise » sur ce qu’elle décrit et rend visible. Ce livre est marqué du même malaise d’être que le reste de l’œuvre de Winkler (1).
Josef Winkler
Mère et le crayon

Dans les deux récits réunis sous le titre Mère et le crayon, l’auteur revient sur son enfance dans son village autrichien, Kamering, en Carinthie, bâti en forme de croix, où la mort est toujours présente comme une consistance des choses. C’est un village dont Winkler dit qu’il est un monde sans parole. Il y a grandi et ce monde ne cesse de le poursuivre, un monde lourd de mémoire, où tout geste, tout objet n’est pas simplement geste ou objet mais toujours issu des profondeurs de temps très anciens qu’il prolonge à sa façon au sein de la modernité. Dans ce monde à la fois immobil...

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