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Stratégies

Avec Le Troisième Reich (1), Bolaño (1953-2003) signe sans doute son livre le plus hypothétique, presque un affront. Roman désincarné, impénétrable, aride, mystérieux, jouissif parce que presque inaccessible. De ces pages furieusement aplaties sourd une menace troublante, vénéneuse, qui fait de ce récit inclassable un hymne terrible à la stratégie de la littérature.
Roberto Bolano
Le troisième Reich (El tercer Reich)

Le roman posthume de Roberto Bolaño, qui fait partie de ses débuts, semble obéir à des règles obscures, à première vue insaisissables, dessinant un lieu propre, quelque part entre le fantasme de sa figuration et son abstraction pernicieuse, dans lequel s’ordonne une étrange aventure, absconse et mystérieusement réglée. Les êtres qui la peuplent semblent vidés de leur substance, abandonnés dans un désert de l’idée, de son signe, relégués dans les limbes de la virtualité et des possibles inimaginables qui peuvent se réaliser dans le moindre écart du temps, de l’espace, et de leur dispositi...

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