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Stanley Cavell, intellectuel américain

Article publié dans le n°1198 (16 juil. 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Le 19 juin dernier disparaissait Stanley Cavell (1926-2018). Son œuvre est une des quelques grandes de la philosophie contemporaine ; elle a notamment marqué la seconde moitié du XXe siècle, moment particulièrement créatif pour l’université Harvard, qui réunissait dans les années 1980, autour des figures tutélaires, Quine et Goodman, des philosophes tels que Hilary Putnam, John Rawls et Stanley Cavell, qui y a quasiment passé toute sa carrière.

Le parcours de Stanley Cavell était toutefois bien plus singulier que celui de ses collègues, puisqu’avant de devenir professeur à Harvard Cavell était parti en tournée avec des orchestres de jazz, avait envisagé et entamé une carrière de compositeur de musique à la Julliard School et passé une bonne part de sa vie à voir des films au cinéma. On connaît le génie éclectique de Cavell, les différents objets qui ont été les siens : Wittgenstein, Austin, Shakespeare, Beckett, le cinéma hollywoodien, le romantisme américain d’Emerson et de Thoreau, le modernisme en art. Mais le moteur de son ...

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