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Sol sol sol mi fa fa fa ré (Cinquième symphonie)

S’il est une œuvre musicale dont la signification a suscité des commentaires, c’est bien la "Cinquième Symphonie" de Beethoven, et en particulier son motif initial. Voici – dû au critique musical américain Matthew Guerrieri – un livre stimulant sur ce que depuis l’origine on a entendu dans ces notes, et sur la façon dont l’histoire elle-même a affecté ce qui était entendu.
Matthew Guerrieri
The first four notes. Beethoven's Fith and the human imagination

À l’auditeur d’aujourd’hui, l’introduction de la symphonie paraît encore prodigieuse, même s’il lui est difficile d’être aussi déconcerté que ses aînés d’il y a deux siècles. L’œuvre commence par un silence : un demi-soupir qui précède la première croche. Ce silence – qui ressemble à une gâchette, remarque l’auteur –, nous le voyons sur la partition, mais l’entendons-nous lors de l’exécution ? Pour Guerrieri, connaître son existence, c’est comme appartenir à une confrérie.


Ce début est marqué du sceau de l’ambiguïté. Incertitude rythmique : croc...

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