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Philosophe et enseignant, Slavoj Žižek a accompli ses études à l’université Paris-VIII auprès de Jacques-Alain Miller et François Regnault, il a récemment signé De la croyance (Jacqueline Chambon). À l’occasion de la parution de Vivre la fin des temps (Flammarion), La Quinzaine littéraire a souhaité sonder le parcours de cet essayiste à la pensée nourrie de paradoxes et de retournements.
Slavoj Žižek
Vivre la fin des temps

Omar Merzoug : Comment interprétez-vous ce qui se passe actuellement au sud de la Méditerranée, quel est en somme votre point de vue sur les révolutions arabes ?


Slavoj Žižek : Il y avait toute une série de préjugés sur le monde arabo-musulman et le premier des mérites de ces révoltes est de les dissiper. On prétendait que, pour soulever les peuples arabo-musulmans, deux voies s’offraient seulement : le nationalisme de type nassérien ou le fondamentalisme musulman. Actuellement, on assiste à quelque chose...

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