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Sentiers de mémoire

« On ne sait quel sens donner à certains souvenirs tant leur violence, parfois, marque le temps. » C’est une réflexion de l’héroïne et narratrice, dans les dernières pages de Chemins, une réflexion qu’elle fait dans une cour d’école silencieuse, non loin des bords de Loire, en été.

La violence dont il est question surgit dès la première page du roman avec l’arrivée d’un homme dans la maison qu’habitent la narratrice et sa mère : « Il tient beaucoup de place dans cette pièce exiguë où ma mère et moi avons vécu jusque-là en symbiose ». Il est « l’envahisseur », « l’étranger ». Dans la rue passent les vrais envahisseurs. On est en 1941, l’enfant a trois ans ; elle ne comprend pas que sa mère la retienne quand défilent les soldats allemands. La vie des deux femmes est surtout perturbée par ce retour du mari ...

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