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Article publié dans le n°1199 (01 sept. 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Je voudrais exprimer, non pas une allocution magistrale, non pas un discours officiel, ou encore une expérience personnelle, mais ce qui, de la mort de Claude Lanzmann, survenue le 5 juillet 2018, ne peut que nous tarauder. Appelons cela, pour aller vite, son « engagement ».

« Niemand zeugt für den Zeugen. »
« Nul ne témoigne pour le témoin. »


Paul Celan, Aschenglorie,
Gloire des cendres


« Depuis longtemps, si longtemps, je redoutais d’avoir à dire adieu à Emmanuel Levinas. » Ce sont les premiers mots que Jacques Derrida prononça le jour de l’enterrement d’Emmanuel Levinas, le 27 décembre 1995. Je me souviens encore de sa voix, à la fois tremblante et terriblement désarmée, se tenant si près de celui qui lui avait appris à penser le mot « ad...

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