Sur le même sujet

Livre du même auteur

Sans retour

Article publié dans le n°1184 (01 déc. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Quelqu’un marche sur un miroir « et contemple le précipice », avant qu’au matin on retrouve « son corps diffracté ». Est-il brisé ou dévié vers un au-delà du miroir ? Désastre, catastrophe, disparition, la fin s’impose dans cette suite de récits-poèmes en prose.

Dans ses Chants orphiques[1], Dino Campana, poète cher à Irène Gayraud, racontait : « Il y a un miroir devant moi et l’horloge bat : la lumière arrive des portiques à travers les rideaux de la vitrine. Je prends la plume : J’écris : quoi, ne sais : j’ai le sang aux doigts : écris : “l’amant dans la pénombre agrafé au visage de l’amante agrafée au visage de l’amant pour écharner son rêve…, etc.” »


Le miroir et l’horloge nous placent face à l’« irréductible faille ».


La mort, c’est aus...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi