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Rousseau et les chiens

Article publié dans le n°1209 (16 févr. 2019) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Il n’est pas rare que les êtres aspirant à offrir du beau fassent l’objet des plus violentes attaques. Même si cela ne date pas d’hier (Marie de France s’en plaignait déjà), Rousseau a assurément été le point culminant de ce phénomène. Avec ses « Rêveries du promeneur solitaire », il « inaugure toute la poétique romantique et moderne des suicidés de la société » (Jérôme Thélot). Comment en sortir ?
Jean-Jacques Rousseau
Les Rêveries du promeneur solitaire, cartes à jouer (Classiques Garnier)
Jérôme Thélot
Les Avantages de la vieillesse et de l’adversité (Encre marine)

Dans leur imposante édition des Rêveries, Alain Grosrichard et François Jacob exacerbent le principe universitaire d’édition des classiques : les variantes sont publiées en regard du texte en page de gauche, les notes explicatives représentent plus de 300 pages, les annexes près de 200, etc. Une disproportion apparaît immédiatement entre la maigreur du texte de Rousseau et le volume que l’on a en main. Malgré tout, ce principe universitaire – lorsqu’il systématisé – présente quelques défauts. L’un des plus dommageables concerne l’établissement (nécessairement subjectif) du texte...

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