Sur le même sujet

A lire aussi

Roman de l’origine, origine du roman

Article publié dans le n°1160 (01 nov. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

À l’origine d’un texte de Pascal Quignard, s’impose souvent une réflexion sur l’Origine elle-même, absence matricielle dont notre monde, notre être (issu de l’effroi et de l’ensemencement), la musique (enfantée par les voix utérines), le langage lui-même, portent le manque. Ce livre, Les Larmes, ne déroge pas à cette féconde obsession et embarque son lecteur dans – notamment – la quête des origines de la langue française, sortie du latin « comme un enfant du sexe de sa mère ».
Pascal Quignard
Les Larmes

Il n’est pas toujours facile d’entrer dans un récit de Quignard : les portes en sont si nombreuses qu’on ne sait laquelle pousser pour s’aventurer dans son monde. Ainsi de ce nouveau texte. Faut-il l’appeler « roman », comme le fait l’éditeur en couverture ? Rien de moins sûr, à moins de redéfinir le genre pour en faire un montage de fragments génériquement très différents – ce à quoi, d’ailleurs, l’auteur des Petits traités (Maeght, 1990 ; Gallimard, 1997) et de Vie secrète (Gallimard, 1998) nous invite depuis plus de vingt ans. Nous voici donc...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi