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Dans une lettre de 1977, Roland Barthes écrivait à Michelangelo Antonioni qu’il le jugeait à la fois très clair et très complexe, et se demandait si ce n’était pas là la définition du classicisme. Les visiteurs qui se rendront à l’exposition organisée à la Cinémathèque de Bercy, et qui liront le catalogue consacré au cinéaste, en décideront.

EXPOSITION

MICHELANGELO ANTONIONI

Cinémathèque française

51, rue de Bercy, 75012 Paris

9 avril - 19 juillet 2015

 

Catalogue de l'exposition

Sous la direction de Dominique Païni

Flammarion/cinémathèque française, 170 p., 39 €

Grande est l’influence qu’exerce, aujourd’hui encore, Antonioni sur de nombreux plasticiens et vidéastes. On voit, dans les derniers espaces de cette exposition, les travaux de Julien Crépieux, Philippe Parreno ou Peter Welz. Antonioni est influent aussi en Asie, chez Wong Kar-wai, Hou Hsao-sien ou Jia Zhang-ke. Et ne parlons pas du jugement de ses pairs : on trouve ici certains de leurs témoignages d’admiration – des lettres en particulier. Celle que Volker Schlöndorff adresse à l’auteur d’Identification d’une femme, tandis qu’il travaille sur Un amour de Swann, donne ...

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