Rencontres avec Xavier Fatou, peintre pour « enjamber le pire »

Un désastre s’est produit. Peut-être bien avant lui. Nul ne pourrait nommer ce cataclysme ni même en préciser l’époque.

Lui, Xavier, en pressent néanmoins l’empreinte sur lui ; en lui-même, il porte la charge douloureuse de cette histoire. Il lui est énigmatiquement relié ; il peint l’arrachement à ce poids : « La peinture : un irréel hypnotique, dit-il ; une mise à jour de choses qui sommeillent en soi, pour y voir au-delà de ce pire que l’on sait. Avec la peinture, on peut aller et venir. Enjamber. »


Ce furent d’abord des ...

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