Sur le même sujet

A lire aussi

Réchauffer la guerre froide

Pour les romanciers occidentaux, comblés par les riches possibilités narratives que leur offrait la guerre froide, la chute du Mur fut rude. Vingt-cinq ans après, de nombreux écrivains reviennent en arrière pour l’ériger de nouveau. Rien de plus excitant que cette ambiance de danger et de tension… Aujourd’hui, deux plumes anglaises, Jonathan Coe et Ian McEwan, renflouent les rangs. Ah, le bon vieux temps !
Jonathan Coe
Expo 58 (Gallimard)
Ian McEwan
Opération Sweet Tooth (Gallimard)

Les romanciers sont-ils des va-t-en-guerre ? De grandes carrières littéraires ont été construites à partir de récits qui racontaient des batailles, ou prenaient comme point de départ les séquelles de celles-ci, à commencer par Homère et Virgile et en passant par Stendhal et Hemingway. Ce qui n’a pas empêché d’autres auteurs de choisir des ennemis plus près de chez eux. Les conflits domestiques, même s’ils sont parfois moins sanglants, se révèlent souvent plus âpres, menés par des adversaires peu disposés à faire la paix.


La vie en couple n’est-elle pas une forme de guerre fr...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi