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Questions sans réponses

Reconstituer un arbre généalogique n’est pas à la portée du premier venu. Ce n’est pas qu’une question de compétence ou de patience. Parfois, l’arbre s’est brusquement dégarni et des noms manquent, des histoires aussi. Ainsi pour Katja Petrowskaja. Une de ses grands-mères s’est peut-être appelée Esther.
Katja Petrowskaja
Peut-être Esther
(Seuil)

L’auteure de Peut-être Esther est née en 1970 à Kiev, alors en Union soviétique, dans une famille juive. Elle a choisi la langue allemande, qui n’est pas sa langue maternelle, choix peu courant, même si le fait de naître à l’intersection des rue Liebknecht et Engels a dû jouer son rôle : « Je me suis ralliée à l’allemand comme si la lutte contre le mutisme continuait, car l’allemand niemetski est en russe la langue des muets, les Allemands sont pour nous les muets, nemoï nemets, l’Allemand ne peut pas du tout parler. Cette langue allemande représentait pour moi une...

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