Quelques rieurs d’autrefois

Article publié dans le n°1205 (01 déc. 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

La réédition des « Cent Bonnes Raisons pour me suicider tout de suite », morceau efficace d’humour (noir) sur le mode de la liste, autorise à se pencher sur certains praticiens du rire : ceux qui ont pris la peine de théoriser quelque peu la matière. De Topor à Poinsinet de Sivry, en passant par Roorda, promenade panoramique. Point de départ, ce bref commentaire d’une époque où Paris semait les étincelles du bon mot et d’une vie apparemment vouée à la joie…
Roland Topor
Cent Bonnes Raisons pour me suicider tout de suite
(Wombat)

« J’ai beaucoup voyagé, comparant l’une & l’autre les diverses parties du globe. Chaque pays, chaque contrée a ses infirmités. La vôtre, ô Parisiens, est le rire. […] Ah ! que ce théâtre est bien votre théâtre, Français de la décadence ! Riez en glissant, riez en tombant, riez des rois, des peuples et des dieux ; riez de tout, de la grandeur, de la douleur et de l’honneur ! Je vous regarde rire et cela me plaît. »


Issu de La Fabrique de crimes (Dentu, 1898), cet éloge de la comédie à la française de Paul Féval...

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