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Quelques mots encore

Article publié dans le n°1212 (01 avril 2019) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Sur des feuillets volants, des papiers de récupération ou du bois, avec leur sang, une pointe d’épingle ou seulement leur mémoire quand ils n’avaient pas de crayon, les auteurs des « Manuscrits de l’extrême » bientôt exposés à la BNF ont eu besoin des mots pour tenir face à l’adversité.

EXPOSITION

« Manuscrits de l’extrÊme : prison, passion, pÉril, possession »

Bibliothèque nationale de France

Site François-Mitterrand, galerie 1

Quai François-Mauriac 75013 Paris

Du 9 avril au 7 juillet 2019

Exposer des manuscrits écrits dans des conditions de vie extrêmes, et qui en témoignent par leurs particularités matérielles propres ou leur contenu, est une façon de rendre hommage à ceux qui traversèrent ces épreuves, à leur ténacité, mais aussi de nous confronter à cela qui nous est échu en partage, le langage, et à son corollaire, l’écrit. Les conséquences historiques ou le caractère d’expérience commune de ces histoires individuelles ou collectives nous rendent déjà familiers ces mots jetés sur le papier en toute hâte. Mais ce qui nous les rend encore plus proches, ce sont ces mots ...

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